Ronda

Ronda bénéficie d’une situation géographique très spéciale. La ville est bâtie sur un plateau, entaillé par une gorge profonde. La vue sur le ravin est impressionnante. Un pont du XVIIe siècle relie la ville ancienne, d’origine arabe avec la ville neuve. Il s’érige à plus de 100 mètres au-dessus de la rivière, révélant des vues spectaculaires du quartier historique et des chaînes de montagnes.

Ronda fut capturé par les Romains, ensuite transformé en bastions musulman et finalement conquit par les chrétiens. En raison de sa situation unique, la ville fut l’un des derniers bastions musulmans en Andalousie. Ronda déborde de vestiges qui témoignent de son passé riche en cultures et histoire.

A côté de cela, Ronda est entourée de villages blancs, de montagnes impressionnantes et de parcs naturels tels que la « Sierra de las Nieves », « Sierra de Grazalema » et « Los Alcornocales » offrant une diversité de paysages captivants, une faune et flore abondante et un éventail de randonnées et activités en plein air. À seulement 45 minutes de la « Costa del Sol », une heure et demie de l’aéroport de Málaga, entre Séville et Grenade et proche de Cadiz, Jerez et Marbella, Ronda est l’endroit idéal pour explorer l’Andalousie en tout confort.

Ronda est aussi le berceau de la tauromachie. Ici sont nés le légendaire toréador Pedro Romero et la famille Ordóñez. Ils ont joué un rôle crucial dans le développement de la corrida. La place des Taureaux, construite en 1781, est l’une des plus anciennes et plus importante d’Espagne. Son musée possède une collection remarquable.
La fameuse corrida « La Goyesca » est un véritable évènement social et culturel et l’une des plus importantes en Espagne.

 

Opinion avec des artistes sur Ronda :

Ernest Hemingway: Ronda est le meilleur endroit pour passer sa nuit de noce ou pour profiter du spectacle de torero pour la première fois.

 

Rainer Maria Rilke: a donné le nom de « Ville Rêvée » à Ronda, c’est actuellement la devise de la ville.

 

Orson Welles: portait Ronda dans son coeur, et décidait que ses cendres reposeraient dans la propriété de son grand ami Antoñio Ordoñez, située dans les terres « rondeñas ».