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Enfrente Arte is a boutique hotel in Ronda, Andalusia, Spain.
Enfrente Arte es un hotel con encanto en Ronda, Andalucía, España.
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ROUTE DES VILLAGES BLANCS en ANDALOUSIE I

Hotel EnFrente Arte – Ronda vous présente:

Route des Villages Blancs dans la Vallée du Genal

Ronda - Cartajima – Igualeja – Pujerra – Jubrique – Júzcar – Faraján – Alpandeire - Ronda


Vue panoramique de la Vallée du Genal

Une des route la plus jolie et la plus spéctaculaire en Espagne c’est sans doute la route qui va de Ronda à San Pedro de Alcántara (la A-376), dans le coeur d’ Andalousie. C’est connu comme La Vallée du Genal, qui est une explosion de couleurs et de contrastes de culture et de tradition.


L’exploitation du châtaigner, les vergers, les auberges et restaurants ainsi que l’hébergement rural sont les ressources principales de cette vallée paradisiaque. On recommande les moûts, les eaux-de-vie, les pains et les mets à base de porc.


Vue typique avec les châtagniers



Voyez aussi:

- Route des Villages Blancs de Ronda et ses alentours

http://www.enfrentearte.com/hotel-ronda/labels/fr-info-touristique.html#read


La Route dans la Vallée du Genal:

Depuis Ronda on va à la direction de la Costa del Sol et à seulement 10 km à droite de la route on encontre le panneau de la route Igualeja – Pujerra.

Prenons la direction de Igualeja en traversant d’arides collines calcaires. Lorsque la route se rétrécit, un panorama de vives couleurs de tons rouges, jaunes et vert s’ offrira à nous, avec un petit village blanc au loin, comme s’il glissait sur ses fameux Rocs, c’est Cartajima.

La ville de Cartajima devrions-nous dire, car le Roi Ferdinand VII voulut l’appeler ainsi, est entourée de forêts de châtaigmes, yeuses et chênes lièges. Elle a une population d’environ 325 habitants qui se consacrent principalement à l’extraction du bois et à la commercialisation des châtaignes. C’est un lieu propice à la détente le weekend et à la randonnée pédestre. La vie jouit d’un bon hébergement rural et de bars pittorsques pour se familiariser avec la cuisine et les produits de la montagne.


Le village qui apparaîtra ensuite c’est Igualeja. Il est très connu dans les montagnes de la Commarca de Ronda pour son caractère travailleur et noceur et parce qu’à l’entrée même du village, à gauche, naît le flueve GENAL qui configure la vallée, un des rares paradis naturels conservés en Andalousie. L’origine de Igualeja est Berbère, comme la majorité des villages de la Serranía. Avec une population prospère de quelque 1100 habitants dédiée principalement à la production et à la commercialisation des châtaignes, produits dérivés du porc et d’autres produits artisanaux. Ses représentations scéniques de la Pasión sont fameuses, lors de la Semaine Sainte. Ses fêtes patronales de San Gregorio, à la fin d’août; et la fête du Toro de Fuego.

Nous suivons la route qui nous mène à Pujerra. Ce sont 6 km qui nous invitent à nous arrêter constamment pour contempler ses châtaigniers centenaires. Pujerra, une perle blanche au milieu d’une forêt très colorée peuplée de châtaigniers, avec une population d’environ 320 habitants se dédie, comme de nombreux autres villages des alentours, à l’exploitation de ses forêts, à l’élevage de porcins et de caprins.

Pujerra

Nous revenons prendre la route qui retourne à Igualeja et à 1 km, à gauche, nous empruntons le chemin forestier qui nous mènera à Júzcar. La descente jusqu’au fleuve Genal est silencieuse et est accompagnée de chênes lièges, yeuses et châtagniers. Arriver au fleuve revient à decouvrir un débit d’eaux blanches, aujourd’hui réserve de pêche, avec des vestiges de vieux moulin, potagers, orangeraies, vergers et le sentiment de nous trouver dans un lieu paradisiaque.


Vue total de la Vallée avec Jubrique à gauche

Nous poursuivons jusqu’à Júzcar. Nous interrompons la montée pour observer la localisation du village de Pujerra, à 770 m d’altitude, et contempler, au loin, le village de Jubrique. Le village de Jubrique, à 900 mètres, qui de loin ressemble plutôt à une tache blanche de chaux entre les cotonniers. Il y avait pendant sa belle époque des caves à vin, des fabriques d’eau de vie et des exploitations de mines. Actuellement, il est impliqué, avec le reste des villages des alentours, dans l’industrialisation et l’exportation de la châtaigne. Son importance historiques dans la Vallée de Genal se voit renforcée par son église de San Francisco, ancienne mosquée arabe.

Nous arrivons à Júzcar. C’est un petit village come Pujerra, avec environ 250 habitants, qui se consacre également à la culture de la châtaigne avec quelques cultures sur des plaines irriguées, de oliveraies et de vignes. Aux abords du village, près du fleuve, la Real Fábrica de Hojalata fut installée sous le règne de Philippe V, au début du XVIIIe siècle. La production de vins et la fabrication d’eau de vie furent dans le passé les ressources principales de la plupart de ces villages. Actuellement, au mois de novembre ou décembre nous pouvons profiter, dans n’importe lequel de ces villages, d’un mout esquís.

Júzcar


Vraiment vaut la peine à Júzcar passer la nuit ou aller à manger dans l’Hôtel-Restaurant BANDOLERO, où les proprietaires David et Ivan vous soyez le bienvenue pour vivre la paix de la vie traditionelle andalouse avec un verre du vin sur le terrace, quelques tapas et un vue spectaculaire sur les montagnes et les forêts de la Vallée du Genal.

Plus d’info:

http://www.hotelbandolero.com/indexfr.html


Nous continuons vers la gauche jusqu’au “Delectable” village de Faraján, comme l’indique son nom arabe. Le paysage semble changer, les denses forêts de châtaigniers sont remplacées par une région plus montagneuse de buissons et de cistes, où le bétail porcin et caprin est abondant. Sa population actuelle de 315 habitants est presque entièrement dédiée à la recolte de la châtaigne et à l’élevage, étant un lieu propice pour profiter du jambon Serrano (Jamón Serrano) et de la bonne cuisine de ‘grand-mère’. Ce village devait être très riche et important au sein de la région, comme le démontrent ses nombreux édifices religieux encore conservés: l’église de Notre Dame del Rosario du début du XVIe siècle, l’église de San Sebastián, l’ermitage de Santo Niño ou Couvent de los Carmelitas.

Faraján

Nous continuons notre voyage en prenant la route direction Alpandeire. Nous observons que le paysage change, nous passons des forêts de châtaignes vertes et rougeâtres aux blancs et gris calcaires, de la fertilité forestière aux terrains en friche secs. Alpandeire est une ville car le Roi Ferdinand VII en a ainsi décidé et on a construit une église par la grande taille de sa paroisse de San Antonio. Une parroise du XVIe siècle, restaurée au XVIIIe siècle, qui se détache comme grande catédrale au sein de l’humble urbanisme des alentours. Dés la place, nous pouvons admirer, au loin, le chapelet de villages blancs qui contournent la Vallée du Genal.

Alpandeire, avec sa "Catédral"



Avec une population d’environ 320 habitant ce village vit de l’exploitation d’un élevage caprin et porcin et d’une agriculture pauvre. De plus, en tant que lieu de naissance du miraculeux capucin Frère Leopoldo de Alpandeire (Fray Leopoldo), il est lieu de pélerinage de beaucoup de ses dévots. Ses galettes à l’huile, son lapin à la tomate et ses omelettes aux pointes d’asperges sont exquis.

Frère Leopoldo

Nous sortons de cette ville, un des premiers villages fondés par les Arabes dans nos montagnes et, ensuite, au milieu d’un paysage nu et sec, à gauche, nous voyons le panneau qui indique Villafría, la maison où vécut Frère Leopoldo. C’est un changement brusque. Des courbes sinueuses au milieu d’un environnement qui nous mène au même flanc de la Sierra de Los Perdigones.

Nous arrivons au croisement avec la route Ronda – Algeciras (la A-369). Si nous prenons à droite, en 10 minutes nous serons de nouveau à Ronda. Si nous tournons à gauche nous pourrons découvrir la Vallée du Bas Genal avec des petits villages blancs comme Atajate, Benadalid, Benalauría, Algatocín, Benarrabá ou Gaucín.

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